Viol, présomptions et préjugés

Publié le par desirsdavenirparis5

Le décalage géographique et culturel de l’affaire DSK interroge la France sur sa loi et ses pratiques. Quelques devins nous apprennent déjà la vérité sur les faits et sur les personnalités en cause. Laissons-les à leurs certitudes charlatanesques mais ne nous interdisons pas quelques constats élémentaires qui ne sont en rien une prise de position sur un procès en cours.

La présomption d’innocence a été au coeur des premiers débats sans que l’on précise toujours sa signification et sa portée. Sa meilleure définition est donnée par l’article 11 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 (valable des deux côtés de l’Atlantique): “Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées”. Le fondement de ce principe fondamental est la possibilité d’une erreur judiciaire. 

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