Socapalm au Cameroun, l'épine du groupe Bolloré

Publié le par desirsdavenirparis5

Spoliation, pollution et « climat de terreur » : l'édifiante enquête associative sur la plantation de palmiers.

Après les enquêtes journalistiques, un collectif d'associations dévoile trois ans d'enquête sur la Socapalm, la plus importante plantation de palmiers du Cameroun. Une société, contrôlée par les groupe Bolloré et Fabri, aux pratiques sociales et environnementales contestées. Rue89 a lu le dossier.

Quatre associations ont regroupé leurs forces pour enquêter sur les pratiques de la Socapalm :

  • deux au Cameroun, le Centre pour le développement et l'environnement (CED) et la Fondation camerounaise d'actions rationalisées et de formation sur l'environnement (Focarfe) ;
  • une en France, l'association Sherpa ;
  • une en Allemagne, Misereor.

Socapalm fait l'objet d'un montage financier complexe. Les bénéfices de l'exploitation d'huile de palme sont rapatriés vers deux holdings luxembourgeoises, afin de payer moins d'impôts sur les sociétés.

Un petit empire de l'huile de palme

Pour les néophytes, la Société camerounaise de palmeraies, c'est :

  • 78 529 hectares de surface concédée (près de 110 000 terrains de football) ;
  • 25 998 hectares de surface exploitée (36 000 terrains de foot) ;
  • 18 265 hectares de plantations villageoises encadrées (25 000 terrains de foot).

Plan

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Par David Servenay | Rue89 | 07/12/2010 | 08H52

eco.rue89.com/2010/12/07/socapalm-au-cameroun-lepine-du-groupe-bollore-179546

Publié dans Economie

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