Ségolène Royal, DSK et les sondages

Publié le par desirsdavenirparis5

dimanche 5 décembre 2010

 

En 2006, si l’on en croit les révélations du site WikiLeaks, DSK aurait confié à l’ambassadeur des États-Unis que la forte popularité de Ségolène Royale dans les sondages était le fruit d’une « hallucination collective ». Sans doute porte-t-il un regard différent sur sa propre ascension dans les sondages de la fin 2010.

Pourtant, dans les deux cas, leurs rapides ascensions dans les sondages ont la même origine : une construction conjointe des instituts de sondages et des médias. En 2006-2007, les instituts de sondages et les médias ne s’étaient d’ailleurs pas contentés de contribuer de façon déterminante à imposer Ségolène Royal, comme candidate du PS en affirmant, six mois avant l’élection, qu’elle était la seule à pouvoir battre Sarkozy au second tour. Ils avaient, ensuite empêché la même Ségolène Royal d’arriver en tête au 1er tour (ce qui aurait cassé toute la dynamique de Sarkozy) en faisant de Bayrou, à quelques semaines de l’élection, le seul vainqueur possible de Sarkozy au second tour.

Aujourd’hui, les sondages et les éditorialistes réitèrent la même opération avec DSK qu’avec Ségolène Royal. Les primaires « ouvertes » organisées par le Parti Socialiste leur donne, bien évidemment, une efficacité encore plus redoutable qu’en 2006-2007.

link

 

www.democratie-socialisme.org/spip.php?article2298

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