Le souffle divin

Publié le par desirsdavenirparis5

 

Que ségolène soit candidate, franchement, cela ne m'a pas surprise. La surprise vient du timing de son annonce. 

Et là je pense qu'elle est en réaction et non en action : elle a voulu ainsi prouver qu'il n'y avait pas de pacte et de fait elle s'autonomise par rapport aux deux autres (lesquels ? lesquels ?).

Bon Martine (pas grosse) est dans les choux puisqu'elle subit la défection de son très grand ami Laurent. Martine faut toujours se méfier des hommes quand on est une petite femme fragile.

Reste, dans les poids lourds j'entends, la Hollande et l'Amérique. 

Vous allez encore penser que je me gausse mais je pense que la concurrence la plus féroce viendra de Hollande et non de Washington. A Washington, on est bien on a de l'argent on fréquente les grands de ce monde à égalité. En plus à Washington, il y a un vrai pacte. Ce pacte c'est (enfin c'était) de retarder l'entrée en piste du PS, refaire encore le scénario de 2006 - 2007. Car comme n'a eu de cesse de le démontrer et de le dénoncer ségolène, en 2006 - 2007 il a manqué du temps : du temps pour le programme, du temps pour la réconciliation et du temps pour se mettre en campagne.

Or qui était le maître du temps la dernière fois ? Et qui a conseillé à qui de tirer sur le temps car qui ne voulait pas devenir le prince con sort ? Voilà la blague à deux balles.

Washington était sur le point de nous repasser les plats, et tout le monde de piaffer, le fer au pavé lançant des étincelles. 

Attention, en Normandie on affecte soutenir Washington : quand il s'avérera que Washington se déballonne, la Normandie fera front contre Notre Dame de Poitou avec la Hollande et on reverra se jouer la Saint Barthélemy. Sus donc aux Bas Pays, à la Normandie et à Washington, le TSS est en marche.

Soyons donc en toute fidélité car ces barons qui nous firent perdre avaient en tête ce calcul : forts au local mais perdant à l'Etat nous avons plus de postes à distribuer que forts au centre mais en débacle au local comme c'est souventefois le cas lorsque l'on tient l'état on perd le local. Ils se retirèrent en leurs locales baronnies, gagnèrent un peu plus de villes, villages, pays et régions, mais le mal règnait au centre qui grandement fit souffrir le gueux. Ainsi la Reine se sait-elle seule, mais Reine des gueux, des souffreteux, des besoineux. Ceux-ci sont si nombreux en notre doulce France et que chaque voix qui s'élève compte, alors, sortir de sa réserve, tendre au gueux sa belle main fine, aider le pauvre, soutenir le vieillard qui est en nombre dans notre beau pays, donner de l'avenir aux jouvenceaux et demoiselles et notre dame sera Reine par la grâce du Saint Suffrage Universel.

 

 

PS : (si j'ose dire) Ne me prenez pas pour une adepte de souffle divin, je suis justement en train de (tenter de) le pasticher

Odile Bardot

Publié dans Ségolène Royal

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