G 20 : le face à face américano - chinois se poursuit.

Publié le par desirsdavenirparis5



Les pays du G20, représentant 90% de l'économie mondiale, ont entamé hier leur sommet. Les présidents américain et chinois n'ont pas vraiment cédé sur leur politique monétaire.

Le cinquième sommet du G20 a débuté hier par un dîner de travail réunissant notamment les présidents américain Barack Obama et chinois Hu Jintao. Les dirigeants des économies les plus importantes de la planète - Nicolas Sarkozy est attendu aujourd'hui en Corée du Sud - doivent poursuivre leurs travaux aujourd'hui en cherchant notamment quels remèdes à apporter aux déséquilibres économiques mondiaux. De ce point de vue, le président américain a été contraint de faire face à un déluge de critiques avant même son arrivée à Séoul. Plusieurs pays, dont la Chine et l'Allemagne, ont accusé les États-Unis de faire preuve d'égoïsme en faisant tourner la planche à billets favorisant ainsi la faiblesse du dollar au détriment de leurs économies. 

«Leurs propres problèmes» 

Cette politique vise à «stimuler la croissance» aux États-Unis «mais aussi à l'étranger», a rétorqué hier Barack Obama. La veille, il avait déjà assuré qu'une forte reprise américaine était «la meilleure contribution» que les États-Unis pouvaient faire à la croissance mondiale. La première puissance économique mondiale entend donc limiter les excédents des puissances exportatrices, Chine et Allemagne en tête. Le président chinois Hu Jintao s'est engagé hier lors d'une rencontre bilatérale avec Barack Obama à continuer sur la voie d'une réévaluation du yuan, réclamée avec insistance par Washington. Mercredi, il s'était montré plus critique en appelant les États-Unis à «prendre leurs responsabilités et à faire face à leurs propres problèmes». La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part demandé que le G20 s'engage fermement contre le protectionnisme.

Le Télégramme

Publié dans Capitalisme-crise- G20

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