Comment alléger la factures des ordures ménagères !!!

Publié le par desirsdavenirparis5

La vie en vert deux fois plus chère pour les pauvres.

Or il apparait que des mesures qui, de toute bonne foi, sont favorables à une meilleure prise en compte du risque écologique risquent tout simplement d'avoir un effet inverse. pour l'illustrer, prenons l'exemple des ordures ménagères.

Laissons de côté les polémiques sur le recyclage vrai ou faux et concentrons plutôt sur l'une des mesures du grenelle de l'environnement : "une taxe poubelle calculée en tout ou en partie sur les volumes ou sur le poids pour inciter à produire moins de déchets. Tout nouveau, tout propre. Mais terriblement injuste. En effet, les ménages paient aujourd'hui une taxe d'enlèvement des ordures assise sur la valeur du foncier. Plus le logement que l'on habite est cossu, plus on paie. Mais demain, avec l'impôt sur la taille des sacs-poubelle, les collectivités locales prélèveront en partie leur dîme sur les gros conteneurs et non plus sur les gros patrimoines." nous indique l'article. Mais dans certains pays européens où ce système existe déjà, et où il pénalise les familles nombreuses qui, comme chacun  le pressent, ne sont pas les plus riches, on a assisté à de nouvelles formes d'écodélinquance : des emballages volumineux jetés sur les parkings par exemple. Aussi, faudrait-il repenser l'emballage et la taxation des ordures.

En premier lieu, faudrait-il ne taxer que les ordures non recyclables, cela aurait un effet d'incitation à recycler le plus possible.
Ensuite, déduire de la taxe "ordure ménagère" le poids des ordures recyclables. Cela permettrait un premier rééquilibrage.
Il faudrait aussi que les industriels soient associés à une démarche de réflexion sur les emballages : C'est un peu le système du berlingot qu'il faudrait généraliser : plutôt que de proposer des produits dans des emballages très polluants comme par exemple, des bouteille en plastique avec des pulvérisateurs-pistolets, privilégier la vente du produit sous forme de berlingots plastiques comme la javel. On achète la bouteille une fois et on recharge.
Autre idée : la reprise des emballages : pas sytématique mais sur certains biens. Exemple : lorsque vous achetez une machine à laver, vous vous retrouvez avec les protections polistyrènes, des feuilles plastiques, voire des planchettes de bois et des cornières en métal pour immobiliser le tambour lors du transport. Lorsqu'il achètera une machine à laver, un appareil de hi-fi ou un ordinateur, le consommateur devra donc payer pour l'élimination de ces déchets (au moins la partie non recyclable). Qui sont cependant indispensable pour le transport en toute sécurité de l'appareil. Pourquoi le consommateur qui paye déjà la taxe de recyclage de l'appareil devrait-il encore payer pour l'élimination de ces dechets ? la reprise des emballage non recyclable permettrait de minimiser le coût pour le consommateur. Le minimum que l'on puisse demander au constructeur serait l'indication du poids de l'emballage au moment de l'achat. Après tout, rappelons-nous les difficultés pour faire indiquer les classes énergétiques sur les appareils ménagers. C'est aujourd'hui devenu un argument de vente et les industriels ont dû introduire ce paramètre dans leurs critères de fabrication. Le poids de l'emballage qui aura un coût pour son élimination par le client pourra ainsi être intégré dans les conditions de fabrication.
 
Voilà donc quelques idées pour alléger un peu les ordures ménagères et leur facturation
PS : sur la reprise des emballages volumineux, je précise que lorsque D...y vient livrer une machine à laver  par exemple, l'ensemble des emballages est repris y compris votre précédent appareil.
Odile Barbot DA Paris

Publié dans Ecologie-Environnement

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