Changement à l'algérienne

Publié le par desirsdavenirparis5

 

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 À l'heure du printemps arabe, l'Algérie fait exception.  

L’orchestre des révoltes arabes ne joue pas la même symphonie sous toutes les latitudes. Tunisie, Égypte, Libye, Syrie, Bahreïn, Yémen se sont embrasés comme des buissons d’épineux aspergés d’essence. Même le Maroc, qui a pourtant devancé les aspirations populaires, a dû affronter le vent de la contestation. Il existe cependant une exception, incongrue pour nombre d’observateurs qui auraient parié six mois de salaire sur l’explosion de cette présumée poudrière: l’Algérie.

Un pays qui a certes vécu moult émeutes, marches et sit-in. Mais les griefs exprimés concernaient la plupart du temps des revendications corporatistes (fonction publique, étudiants, enseignants, personnel soignant, avocats…) ou la cherté de la vie. Pas ou peu de « Bouteflika dégage! » ou de vibrants appels à plus de démocratie. Mais la remise en question de tout un système, mis en place par la génération qui a mené la lutte pour l’indépendance, qui ne redistribue pas suffisamment ni assez bien, et offre peu de perspectives d’avenir sereines.

Chômage, jeunesse marginalisée, système politique sclérosé voire verrouillé, corruption: les mêmes ingrédients qu’ailleurs, mais pas de séisme…  

Plusieurs facteurs expliquent cette relative exception. L .

Le vrai problème, comme au Maroc d’ailleurs, n’est pas « Boutef », ou le roi. C’est l 

18/07/2011 à 17h:19 Par Marwane Ben Yahmed

 

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