Bi-nationalité : la France à l’heure post-coloniale

Publié le par desirsdavenirparis5

"La France, tu l'aimes ou tu la quittes" : le fameux slogan du mouvement de Philippe de Villiers résume en substance la proposition du député UMP Claude Goasguen. Pourquoi certains en veulent-ils autant aux immigrés ? Tout s'explique.

 

"Quand on voit l'extraordinaire ridicule, et je pèse mon mot, de ce débat sur la binationalité, qui est un reniement de la tradition française,

(...) on se rend compte d'abord qu'il y a un certain nombre de responsables politiques qui se foutent du monde, qui se foutent des Français, qui jouent sur les peurs et les divisions" (Dominique de Villepin)

 

Claude Goasguen a fait marche arrière sur sa proposition de priver les bi-nationaux de leurs droits politiques les plus élémentaires, et c’est tant mieux.

 

Est-on fondé à distribuer des bons et des mauvais points de loyauté nationale, en particulier à l’égard de nos concitoyens issus de notre ex-Empire, lorsqu’on a inauguré sa carrière politique dans les rangs du groupe fascisant "Occident" ?

 

Nos mentalités encore marquées par le colonialisme 

L'islam, entre fantasmes et clichés 

A la recherche du bouc-émissaire 

Français à part entière, ou entièrement à part ?

Le mot "immigré" réservé aux anciennes colonies 

Leur cœur appartient à deux nations


 

De "l'immigré" à la "diversité"

.

 

Sélectionné et édité par Aude Baron

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article