Alléger le «mammouth»? Oui mais en attaquant la mauvais graisse et pas l'os!

Publié le par desirsdavenirparis5

 

Classée au plus bas niveau européen pour son taux d'encadrement des élèves, la France n'a, selon la vice-présidente du SNALC Claire Mazeron, toujours pas compris que vouloir faire des économies sur le budget de l'Education nationale en supprimant des postes entrainait forcément une détérioration des conditions d'enseignement.·        

La France plus mauvais élève de l’Europe pour son taux d’encadrement des élèves : c’est le constat récemment établi par le CAS (Centre d’Analyse Stratégique) dans son Tableau de bord de l’emploi public. Avec 6,1 enseignants pour 100 élèves et étudiants, le système éducatif français se situe loin, très loin derrière les pays du nord (Suède, Danemark) mais aussi du sud de l’Europe (Portugal, Grèce, Italie) a priori moins favorisés.
Cette analyse confirme ce que chaque professeur, chaque parent, constate sur le terrain : la dégradation progressive des conditions d’enseignement, conséquence directe de la saignée budgétaire rituelle opérée à chaque rentrée scolaire. Classes surchargées, dédoublements non budgétés, options supprimées ou assurées dans des conditions indignes de ce nom, accompagnement « personnalisé » assuré en classe entière, stagiaires inexpérimentés affectés à temps complet dans les établissements… Quand l’Etat ne se place pas en cessation de paiement, en ne rémunérant plus – ou des mois plus tard - les examinateurs du baccalauréat ou des concours de recrutement ! Toutes économies de bout de chandelle, au regard des conséquences sur la qualité de l’enseignement dispensé. ...........
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